Traitement intermittent du VIH

Une piste viable pour améliorer la qualité de vie

Publié le 22/02/2022
La prise d'un traitement antirétroviral quatre jours par semaine n'expose pas les patients infectés par le VIH à un surrisque d'échec virologique, tout en réduisant le risque d'effets indésirables et les coûts, selon l'étude ANRS Quatuor publiée dans « The Lancet HIV ». Le concept de traitement intermittent contre le VIH est l'une des stratégies envisagées pour améliorer la qualité de vie des patients et réduire l'impact négatif des traitements.

L'équipe de recherche composée de médecins de l'hôpital Bichat – Claude-Bernard, de l'hôpital Raymond-Poincaré et de l'Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique a évalué l'approche chez 636 patients suivis pendant 48 semaines dans 59 hôpitaux français.

Pas d’augmentation du réservoir viral

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