Cancer de la prostate métastatique résistant à la castration

Une combinaison antitumorale innovante

Publié le 23/02/2023
Parmi les 50 400 nouveaux cas de cancers de la prostate en France en 2022, 7,5 % sont métastatiques et 4,9 % résistants à la castration (CPRCm). Ces formes sont de mauvais pronostic et sont associées à un taux de mortalité important malgré les progrès réalisés dans le traitement du CPRCm. L'association de Lynparza à l'abiratérone représente une avancée thérapeutique très attendue.

Généralement, le cancer de la prostate est considéré comme un cancer de bon pronostic avec un taux de survie à 5 ans de 93 %. Cependant 10 à 20 % des patients vont développer une résistance aux traitements dont le but est de bloquer l'action des hormones sexuelles et de ralentir la progression tumorale. Dans les 5 ans, malgré la chimiothérapie à base de taxanes et les hormonothérapies de nouvelles générations (HTNG), la quasi-totalité d'entre eux va développer des métastases.

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