Arrêts cardiaques inexpliqués hors hôpital en phase épidémique

Un taux d'embolie pulmonaire trois fois plus élevé parmi les patients Covid-19

Par
Publié le 19/06/2020
La réalisation de scanner post-mortem montre un taux trois fois plus important d'embolie pulmonaire proximale chez des individus décédés d'un arrêt cardiaque hors hôpital inexpliqué et suspectés d'avoir été malades du Covid-19 pendant le pic épidémique par rapport à l'année 2019.
Angiographie de l’artère pulmonaire d’un patient après une crise cardiaque, montrant une embolie pulmonaire massive

Angiographie de l’artère pulmonaire d’un patient après une crise cardiaque, montrant une embolie pulmonaire massive
Crédit photo : Phanie

C'est ce que montre une étude parue dans l'« European Journal of Heart Failure », menée par l'Institut médico-légal de Paris, le service de radiologie de l’hôpital Sainte-Anne/GHU Paris, le département d’anesthésie-réanimation des hôpitaux de l’AP-HP Saint-Louis et Lariboisière, l’Université de Paris, l’Inserm et le CNRS.

Réalisation de scanner corps entier

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte