Napoléon, la pharmacie et les pharmaciens

Un héritage napoléonien : l’enseignement et l’organisation de la pharmacie

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Publié le 04/05/2021

Mort en exil à Sainte-Hélène il y a 200 ans, le 5 mai 1821, Napoléon continue aujourd’hui encore à susciter les polémiques. Mais dans le domaine de la pharmacie en tout cas, son bilan reste incontestable : la profession lui doit non seulement sa réorganisation après la Révolution, mais aussi la création d’une formation officielle et universitaire.

napoleon

Napoléon dictant ses mémoires à Sainte-Hélène
Crédit photo : DR

Napoléon sut s’entourer des meilleurs pharmaciens de son temps, tant pour lui-même et ses proches que dans l’intérêt du pays et de l’armée. Dissoutes en 1792, les anciennes facultés de médecine sont recréées deux ans plus tard sous la forme de trois « Écoles de santé » à Montpellier, Paris et Strasbourg. Par la loi du 21 germinal an XI (11 avril 1803), Napoléon encore Premier consul, crée dans ces trois villes des « Écoles de pharmacie » fonctionnant de manière comparable à ces Écoles de santé, d’ailleurs rebaptisées « Écoles de médecine » la même année.

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