La DMLA est la principale cause de malvoyance chez les personnes âgées de plus de 50 ans. Les traitements disponibles ralentissent la progression de la forme néovasculaire (ou humide) de la maladie et il n'existe pas de traitement pour la forme atrophique (ou sèche). D'où l'intérêt de développer des approches préventives.
Un biomarqueur prédictif du déficit rétinien en oméga-3 identifié
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Le déficit en acides gras oméga-3 dans la rétine est un facteur de risque connu de malvoyance dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Une équipe de chercheurs français (Inrae, INSERM, université Jean-Monnet Saint-Étienne, université de Bordeaux, Iterg et CHU de Dijon-Bourgogne et de Bordeaux) a identifié un biomarqueur sanguin permettant de prédire cette insuffisance, jusque-là impossible à évaluer. Leurs résultats, parus dans « Clinical and Translational Medicine », permettent d'envisager un suivi nutritionnel en prévention de la DMLA.
Un apport en oméga-3 augmente le niveau du biomarqueur
Crédit photo : Phanie
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