Le suivi des salariés travaillant en « horaires atypiques » (travail de nuit ou posté, par exemple en 3/8) montre qu’ils présentent non seulement des troubles du sommeil, associés à une somnolence diurne et une baisse de vigilance, et des troubles psychiques (anxiété, dépression), mais aussi qu’ils ont davantage de risques de développer des pathologies. La désynchronisation de l’horloge biologique retentit sur le métabolisme et favorise ainsi surpoids, obésité et diabète de type 2.
Travail de nuit : à haut risque
Publié le 06/07/2023
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