Une avancée thérapeutique sans précédent.  Abonné

Publié le 01/07/2010

Jusqu’à récemment, l’incidence du lymphome ne faisait que croître. Or, depuis les années 2000, le Pr Nicolas Mounier (Hôpital de l’Archet, Nice) fait observer un infléchissement de la courbe d’incidence des lymphomes : au lieu de monter, elle se stabilise. La mortalité aussi décroît et la survie augmente de 15 à 20 %. Un succès notamment attribuable à l’addition de l’anticorps monoclonal antiCD20, le rituximab (MabThera), aux chimiothérapies traditionnelles.

Le TEP-scan permet d’identifier des localisations non vues en imagerie conventionnelle

Le TEP-scan permet d’identifier des localisations non vues en imagerie conventionnelle
Crédit photo : E. de kerviller (hôpital Saint-louis, paris)

C’EST LA FIXATION de l’anticorps monoclonal au CD20 qui induit une apoptose de la cellule ciblée et le recrutement des cellules du système immunitaire (monocytes, cellules NK et neutrophiles) et des protéines du complément et conduit à l’effet cytotoxique. Son association au protocole CHOP (cyclophosphamide, doxorubicine, vincristine et prednisone) a bouleversé le traitement des lymphomes B diffus à grandes cellules et des lymphomes folliculaires. Désormais, l’association R-CHOP est reconnue comme traitement de première ligne pour ces lymphomes.

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