Mieux que les modèles animaux, et même mieux que les peaux artificielles et autres cultures cellulaires, les organoïdes pourraient bien, dans un avenir proche, révolutionner la recherche pharmacologique. Ces mini-organes sont le fruit d’une découverte qui a valu un prix Nobel de médecine à Shinya Yamanaka et John Gurdon en 2012. Jusqu’à il y a peu, seules les cultures cellulaires en deux dimensions offraient une réelle alternative - et encore dans certains cas seulement et avec quelques réserves - à l’expérimentation animale. Les deux Nobel ont ouvert la porte à la troisième dimension.
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Mini-organe, maxi-progrès
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Publié le 30/05/2016
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