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Mini-organe, maxi-progrès

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Publié le 30/05/2016

Mieux que les modèles animaux, et même mieux que les peaux artificielles et autres cultures cellulaires, les organoïdes pourraient bien, dans un avenir proche, révolutionner la recherche pharmacologique. Ces mini-organes sont le fruit d’une découverte qui a valu un prix Nobel de médecine à Shinya Yamanaka et John Gurdon en 2012. Jusqu’à il y a peu, seules les cultures cellulaires en deux dimensions offraient une réelle alternative - et encore dans certains cas seulement et avec quelques réserves - à l’expérimentation animale. Les deux Nobel ont ouvert la porte à la troisième dimension.

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