Seulement 3 % des sondés de l’enquête menée par l’Ifop pour le compte du groupe PHR estiment que l’analyse et l’interprétation des données fournies par les objets connectés de santé relèvent du pharmacien, contre 50 % du médecin. Un score très bas, qu’il faut tout de suite tempérer par la disponibilité des patients à partager leurs données avec leur pharmacien, notamment pour tout ce qui concerne leur traitement, des informations physiologiques de base, des données relatives au sommeil ou l’activité physique.
Les Français sont prêts
Publié le 16/03/2015
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