HOFFMANN ET SON ÉQUIPE ont fait leur découverte pionnière chez la drosophile en 1996, en travaillant sur différentes souches de mouches à gènes inactivés. Mises en présence d’un pathogène, les drosophiles rendues déficientes en récepteur Toll meurent d’infection, devenues incapables d’élaborer une réponse immunitaire efficace. Le récepteur Toll était déjà connu mais dans un tout autre domaine, celui du développement embryonnaire. L’équipe d’Hoffmann a mis en évidence le rôle de ce récepteur, présent sur de nombreuses cellules, dans la détection des micro-organismes pathogènes.
Un Français parmi les lauréats
Le Nobel pour l’immunité
Publié le 05/01/2012
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Le prix Nobel de médecine 2011 a été décerné, d’une part, à l’Américain Bruce Beutler et au Français Jules Hoffmann (médaille d’or du CNRS 2011) pour leurs travaux concernant l’activation de l’immunité innée et, d’autre part, au Canadien Ralph Steinman pour la découverte de la cellule dendritique et son rôle dans l’immunité adaptative.
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