La pharmacovigilance, un rempart à la iatrogénèse  Abonné

Publié le 25/01/2016

« Les informations concernant les bénéfices risques de nouvelles molécules « prescrites à l’aveugle » sur des personnes âgées, restent trop souvent méconnues car la pharmacovigilance n’est pas assez active », déplore Dominique Bonnet-Zamponi, gériatre, praticien hospitalier et membre de l’Observatoire du médicament, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique (OMéDIT) Ile-de-France.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte