PLUS QU’UN APPORT, il s’agit, dans plusieurs cas, d’un véritable sauvetage de la culture viticole. On citera par exemple Pierre Batilliat, pharmacien de Mâcon, qui approuva le principe d’échaudage des ceps de vigne pour détruire la pyrale, un petit papillon parasite apparu vers 1825. Quelques années plus tard, une nouvelle maladie de la vigne causée par un champignon, l’oïdium, fut combattue grâce au pharmacien Alexandre-Edouard Baudrimont qui mit au point une poudre miracle, dite « anti-oïdique », qui profita au précieux vignoble bordelais.
Histoire de la pharmacie
Jules-Emile Planchon, le pharmacien qui sauva les vignobles français
Publié le 22/06/2015
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Marie Boureau, doctorante en pharmacie, a publié sa thèse, plutôt originale, intitulée « Les Pharmaciens, la vigne et le vin en France. Étude historique de 1800 à nos jours ». Elle y brosse plusieurs portraits de pharmaciens, certains méconnus, qui ont joué un rôle de première importance dans l’univers du vin. On prend ainsi conscience de l’apport considérable de la science pharmaceutique à l’œnologie.
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