Nombreux furent les Poilus qui « herborisèrent » pendant les interminables semaines d’immobilisme, dans les tranchées. Cette guerre de position favorisa la contemplation d’une nature qui contribua à maintenir le moral de soldats largement recrutés, rappelons-le, dans une société encore majoritairement rurale et attentifs à retrouver des repères évocateurs de leur village d’origine. En témoignent les nombreuses plantes séchées jointes aux lettres et aux cartes envoyées du front voire les herbiers entiers, réalisés avec soin et étiquetés avec méticulosité.
Herborisations au front
Publié le 30/10/2014
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