Le Quotidien du pharmacien.- Dans quel climat s’est déroulée la deuxième séance de négociations conventionnelles ?
Gilles Bonnefond.- Ces négociations ont été menées dans une ambiance de travail. Pour l’instant, nous avons déposé nos intentions sur la table, et nous faisons le tri entre ce qui est prioritaire ou non. Il est vrai que nous n’avons pas encore attaqué le dur, c’est-à-dire la partie économique et tout son mécanisme.
Quels ont été les principaux points abordés ?