Les cellules de lieu de O’Keefe, les cellules de grille de May-Britt et Edvard Moser, complétées en 1985 par les cellules de direction de la tête découvertes par Jim Rank, de l’université de New York, ont permis de comprendre très précisément le fonctionnement de la mémoire spatiale chez le rat. Mais est ce transposable chez l’homme ? « C’est plus difficile, » reconnaît le Dr Michel Thiebaut De Shotten de l’institut du cerveau et de la moelle épinière, « on ne peut pas enregistrer directement l’activité des neurones.
Du rat au chauffeur de taxi, la difficile application des cellules de lieu
Publié le 13/10/2014
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