Bilan de médication : une affaire de méthode  Abonné

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Publié le 25/10/2018
Trop de pharmaciens hésitent encore à se lancer dans les bilans partagés de médication (BPM), comme l’a montré une séance de l’UTIP organisée dimanche à Strasbourg, destinée justement à aider les officinaux à vaincre leurs réticences.

Coordonnée par Danielle Roquier-Charles, cette après-midi très dense a d’abord rappelé les spécificités des prescriptions chez les patients âgés, ainsi que les lourdes conséquences des polymédications inappropriées ou problématiques chez ces derniers, d’autant que les risques iatrogéniques augmentent régulièrement avec l’âge.

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