61ES JOURNÉES PHARMACEUTIQUES INTERNATIONALES DE PARIS

Anorexigènes : peut-on rompre la spirale de l’échec ?  Abonné

Publié le 21/10/2010
S’il est une classe thérapeutique qui semble marquée par une étrange fatalité, c’est bien celle des anorexigènes centraux à en juger par la répétition des échecs dont ils sont l’objet depuis des décennies. Notre confrère François Chast, qui préside cette année l’Académie de Pharmacie, a passé en revue l’histoire mouvementée de ces produits, en soulignant que l’aventure n’est sans doute pas terminée.
La classe thérapeutique des anorexigènes centraux semble marquée par une étrange fatalité

La classe thérapeutique des anorexigènes centraux semble marquée par une étrange fatalité
Crédit photo : S TOUBON

AINSI que l’a d’abord rappelé François Chast, l’histoire de cette classe, associée depuis 1945 à celle des amphétaminiques, a vraiment commencé en Suisse il y a une quarantaine d’années avec la survenue d’une « épidémie » d’hypertensions artérielles pulmonaires, une pathologie grave mais en principe rare. Il faudra plusieurs années avant qu’un lien ne soit fait avec la prise d’Aminorex, un anorexigène non commercialisé en France, ce qui aboutira au début des années soixante-dix à son retrait du marché.

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