LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Qu’est-ce qui vous a paru le plus difficile dans cette mise en situation ?
ADELINE LEJEUNE.- Cela m’a déstabilisée de ne pas pouvoir joindre le médecin. C’est une chose que je fais souvent pour vérifier d’éventuelles interactions médicamenteuses, ce qui était le cas ici entre le traitement de fond pour la migraine et l’antibiotique. Sentir l’œil de la caméra n’était pas simple non plus.