Publiés le 14 avril dans « Science », leurs travaux de modélisation s’appuient sur les capacités actuelles de prise en charge en soins intensifs aux États-Unis (0,89 lit pour 10 000 adultes) et sur des hypothèses d’absence de traitements et de vaccins, mais aussi sur celle d’une circulation saisonnière du SARS-CoV-2, à l’instar des autres coronavirus humains.
L'immunité de la population, un facteur clé