Le MI participe au dialogue intestin-cerveau selon plusieurs voies.
Quand les relations cerveau-microbiote s’altèrent
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Avec ses 250 espèces, 600 000 gènes et sa biomasse d’1 kg, le microbiote intestinal (MI) en impose et s’impose dans le monde scientifique comme en témoigne le nombre croissant d’études précliniques, chez l’animal qui mettent à jour les interactions réciproques entre le cerveau et le microbiote digestif ainsi que le dialogue avec le système immunitaire. L’enjeu n’a pas échappé au gouvernement qui a décidé récemment le lancement d’un Programme et Équipements prioritaires (PEPR) dénommé « Systèmes Alimentaires, Microbiome, Santé ».
Il est encore difficile d’affirmer que le microbiote intestinal joue un rôle dans l’initiation et le développement de la maladie de Parkinson
Crédit photo : SPL/PHANIE
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