Comment le pharmacien peut-il assumer et assurer ses compétences et prérogatives dans un contexte où son degré de liberté est de plus en plus restreint malgré les quelques initiatives et « missions » qui lui ont été concédées à contrecœur et imposées par les contraintes et insuffisances de notre système dans un contexte de santé publique pour le moins tendu ?
Entre corporatismes en tous genres, défiance et archaïsmes administratifs, les freins inhibant une évolution sereine de notre profession ne manquent pas.