Témoignage - Jewly, de l'officine à la chanson

TémoignageJewly, de l'officine à la chanson

David Paitraud
| 28.12.2017

Du comptoir à la scène, servir les autres reste une priorité pour Jewly. C'est juste une question de méthode.

  • "Drugstore" par Jewly

On pourrait parler des heures avec Jewly. Cette chanteuse (pharmacienne) de rock originaire d'Alsace est attachante à plus d'un titre. Sa voix tout d'abord ; et pour en être convaincu, il suffit d'écouter ses chansons. Son enthousiasme et son énergie ensuite, qui sont de véritables médicaments. Car même après avoir rangé au vestiaire sa blouse de pharmacienne, Jewly, alias Julie, continue de prendre soin des autres. À sa façon, ou plutôt à ses façons. « Ce que j'aimais le plus à l'officine, c'était la richesse des relations humaines. Je retrouve moments de partage sur scène, avec le public. »

Adjointe pendant 8 ans, elle saute le pas en 2015 pour se consacrer entièrement à la musique et à la scène. Faire de la musique oui, mais pas pour elle ; pour les autres. Dès le début de sa carrière, elle choisit de mettre son talent au service d'organisations comme l'UNICEF ou SOS Hépatites dont elle est marraine. Une fidélité à ses valeurs, que son dernier album, « Drugstore » ne vient pas démentir. « Dans cet album, je ne parle que de vraies histoires, à travers des prénoms. Certaines sont inspirées des rencontres que j'ai vécues au comptoir. »

Un titre de cet album interpelle particulièrement : John Doe. « John Doe c'est Monsieur X en anglais. À travers cette chanson, je parle de l'hépatite C, contre laquelle je me bats aux côtés de SOS Hépatites. Cet anonymat revêt deux sens : le premier c'est que les malades n'osent pas parler de leur maladie parce qu'elle est considérée comme honteuse et qu'elle véhicule des idées fausses. Le second sens, c'est que beaucoup de personnes ne savent pas qu'elles sont contaminées, alors que des tests existent et surtout qu'on peut en guérir ! » Depuis le mois de juin, Jewly est la première ambassadrice de la campagne « Savoir C guérir » pour promouvoir le dépistage de cette infection. Et pour mener cette lutte, elle n'oublie pas les pharmaciens : « l'officine est un relais incontournable pour réussir cette campagne. Nous proposons aux pharmaciens d'acheter 100 CD du titre "Savoir C'est guérir" - c'est l'hymne de la campagne - pour 100 euros (défiscalisés), et les offrir à leurs clients. »

Source : Lequotidiendupharmacien.fr
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