Publiée dans « Scientific Reports », cette analyse ne permet pas d’établir un « effet causal » entre infection grave et cancer, mais elle suggère qu’une infection sévère « pourrait représenter un marqueur de cancer non diagnostiqué, explique le Pr Mahmoud Zureik, directeur d’Epi-Phare. L’état d’immunodépression peut peut-être cacher un cancer sous-jacent pas encore détecté ».
Une association plus marquée chez les femmes