Il y a seulement quelques années, qui l’eût cru ? Deux pharmaciens d’officine sur trois sont actuellement en recherche de personnel et quelque 15 000 postes (pharmaciens et préparateurs confondus) sont à pourvoir. L’avenir proche apparaît même alarmant puisqu’à la rentrée 2022, 1 100 places - sur près de 4 000 offertes - sont restées vacantes en 2e année de pharmacie. Autre chiffre qui interpelle, révélé par la présidente du Conseil de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), Carine Wolf-Thal : 25 % des diplômés « s’évaporent » à la fin de leurs 6 ans d’études.
Pénurie de personnel : et si c’était générationnel ?
Publié le 20/04/2023
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les mesures envisagées pour remédier à la pénurie de personnel donneront des résultats à plus ou moins long terme. Mais les témoignages sur le terrain et l’analyse d’une anthropologue, bonne connaisseuse de la génération Z, laissent à penser que la désaffection pour les métiers de la pharmacie tient en partie aux particularités de la jeune génération.
La désaffection pour les métiers de la pharmacie est peut-être surtout d’ordre sociétal
Crédit photo : Burger/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte