Pénurie de personnel : et si c’était générationnel ?

Publié le 20/04/2023
Les mesures envisagées pour remédier à la pénurie de personnel donneront des résultats à plus ou moins long terme. Mais les témoignages sur le terrain et l’analyse d’une anthropologue, bonne connaisseuse de la génération Z, laissent à penser que la désaffection pour les métiers de la pharmacie tient en partie aux particularités de la jeune génération.
La désaffection pour les métiers de la pharmacie est peut-être surtout d’ordre sociétal

La désaffection pour les métiers de la pharmacie est peut-être surtout d’ordre sociétal
Crédit photo : Burger/Phanie

Il y a seulement quelques années, qui l’eût cru ? Deux pharmaciens d’officine sur trois sont actuellement en recherche de personnel et quelque 15 000 postes (pharmaciens et préparateurs confondus) sont à pourvoir. L’avenir proche apparaît même alarmant puisqu’à la rentrée 2022, 1 100 places - sur près de 4 000 offertes - sont restées vacantes en 2e année de pharmacie. Autre chiffre qui interpelle, révélé par la présidente du Conseil de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), Carine Wolf-Thal : 25 % des diplômés « s’évaporent » à la fin de leurs 6 ans d’études.

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