Substitution générique

Pourquoi l’Alsace est à la traîne  Abonné

Publié le 25/06/2015
Alors que l’Alsace est l’une des trois régions françaises où le taux de substitution des génériques est le plus bas, la Conférence régionale de santé et de l’autonomie a organisé la semaine dernière à Strasbourg un débat public sur les génériques. Au-delà des constats et des recherches de causes, des éclairages européens sur le sujet ont permis de mieux comprendre la situation française.

HÉSITATIONS et maladresses de la communication nationale sur les génériques, défiance et surtout méconnaissance du sujet par les patients, les raisons du « retard français » en matière de génériques et de substitution sont bien connues, et le débat associant des pharmaciens, des médecins et des responsables des caisses en a une fois de plus constaté les conséquences. Dans le Bas-Rhin, par exemple, le taux de substitution stagne à 77,8 % du répertoire, mais remonte à 81 % dans le Haut-Rhin.

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