LE RÉCENT rapport de l’Académie de médecine sur les génériques a de nouveau semé le trouble sur ces médicaments. Invité de l’émission de Paul Amar, « Revu et corrigé », sur France 5, Gilles Bonnefond a tenté de remettre les pendules à l’heure. Le président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) a ainsi démontré que les génériques sont souvent des formes plus modernes que les princeps. Les excipients, parfois remis en cause, peuvent être comparés à une voiture, le principe actif étant les passagers, illustre-t-il. « Pour les génériques, la voiture est un modèle de 2011, poursuit-il, alors que le princeps correspond plutôt à un modèle des années 1980. » En effet, les chaînes de fabrication des génériques sont plus récentes. Le président de l’USPO enfonce le clou : « Le plus gros consommateur de génériques en France est l’hôpital. Y a-t-il pour autant des problèmes ? »
Qualité des génériques
L’USPO argumente
Publié le 12/03/2012
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2905
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