En France, l’utilisation prolongée de l’acétate de nomégestrol et de chlormadinone a été associée à un risque accru de méningiome intracrânien, une tumeur souvent bénigne, mais potentiellement grave.
Les prescriptions s’effondrent, les cas de méningiome aussi
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Depuis 2019, des mesures ont été mises en place pour réduire le risque de méningiome associé à l’usage de certains progestatifs, notamment l’acétate de nomégestrol (Lutényl et génériques) et l’acétate de chlormadinone (Lutéran et génériques). Quatre ans plus tard, en 2023, ces actions ont démontré leur efficacité, tant sur la baisse des prescriptions de ces molécules que sur la diminution du nombre de méningiomes opérés qui leur sont attribuables, selon une étude menée par Epi-Phare.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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