Personnes âgées polymédiquées

Les interactions médicamenteuses touchent 96 % des patients

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Publié le 29/06/2015
À la demande de Teva, le service ICAR* de la Pitié-Salpêtrière mène une investigation des prescriptions délivrées en officine pour les personnes âgées (IPOP). À mi-parcours, les résultats sont édifiants. En moyenne, les ordonnances comptent 7 médicaments et 96 % des patients prennent au moins un médicament dont la posologie nécessite d’être adaptée.

L’ÉTUDE pharmacoépidémiologique de 1 000 ordonnances, lancée par le Laboratoire Teva, affiche ses résultats à mi-parcours. Après la crise du furosémide de juin 2013, le groupe pharmaceutique a pris à bras-le-corps le problème de la personne âgée polymédiquée face à ses traitements. C’est ainsi qu’est né le programme de prévention Marguerite, fin 2013, auquel s’intègre l’investigation des prescriptions délivrées en officine par les personnes âgées (IPOP)**.

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