Vague de réductions tarifaires du 1er mars

Les effets secondaires des baisses de prix  Abonné

Publié le 21/03/2013
La vague de baisses de prix sur les génériques intervenue le 1er mars n’est pas passée inaperçue dans les officines. Au-delà des conséquences pratiques au comptoir, la mesure aura aussi des répercussions sur l’économie des pharmacies. Pour les syndicats, c’est clair, pour limiter les dégâts, il faut poursuivre le développement des génériques.
Plus de 2 000 spécialités ont vu leur prix changé

Plus de 2 000 spécialités ont vu leur prix changé
Crédit photo : S. toubon

DE MÉMOIRE de pharmacien, jamais l’officine n’avait vécu une telle vague de baisses de prix. Le 1er mars dernier, plus de 2 000 spécialités ont vu leurs tarifs revus à la baisse. Il ne s’agit pas d’une surprise pour autant, car l’annonce en avait été faite depuis plusieurs mois. En effet, le principe de cette diminution massive des prix figure dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2013. Certes, comme le gouvernement s’y était engagé, le texte adopté à la fin de l’année par les Parlementaires ne prévoit aucun déremboursement.

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