Le NS pas si fréquent, selon la CNAM  Abonné

Publié le 11/06/2012

POUR AVOIR une idée précise du phénomène du « Non substituable » (NS) - et en déduire si oui ou non le recul du taux de substitution était lié à une montée du NS -, la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a lancé une vaste enquête dans une centaine de caisses primaires. Au total, 12 000 ordonnances délivrées dans plus de 8 000 officines réparties sur la quasi-totalité du territoire ont été passées à la loupe. Résultat, « le taux de mention « non substituable » à la ligne de produit s’élève à 4,2 % seulement sur les ordonnances analysées », observe la CNAM.

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