500 médecins dans le collimateur de l’assurance-maladie

L’abus de NS mauvais pour la santé  Abonné

Publié le 10/06/2014
Face à l’ampleur du déficit des comptes publics, il n’y a pas de petites économies. Dans ce contexte, l’assurance-maladie souhaite lever les derniers freins au développement des génériques. Son directeur général, Frédéric van Roekeghem, entend ainsi faire la chasse à l’utilisation abusive des mentions « non substituable » par les médecins. À la clé, une économie supplémentaire de 110 millions d’euros par an.
Certains prescripteurs apposent systématiquement la mention "non substituable " sans raison de...

Certains prescripteurs apposent systématiquement la mention "non substituable " sans raison de...
Crédit photo : dr

DEUX des trois syndicats d’officinaux et l’assurance-maladie ont récemment conclu un nouvel accord générique pour 2014. L’avenant, signé par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), prévoit un objectif de substitution de 85 % pour cette année. Ce qui représente une progression de 2,5 points par rapport à 2013. Sur le papier, cet objectif a l’air simple à réaliser.

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