Place de l’ordinateur dans le préparatoire

La gestion des préparations à portée de souris  Abonné

Publié le 25/06/2009
La publication des bonnes pratiques de préparations officinales a dynamisé l’offre de logiciels, jusque-là cantonnée dans des limites très étroites. Les deux acteurs principaux, la Cooper et Fagron, ne sont pas des éditeurs spécialisés dans la gestion des officines mais sont partis prenante du monde des préparations. Pharmagest, avec CIP, propose toujours un module dédié et Isipharm a adapté son logiciel Leo afin de répondre à certaines des obligations auxquelles sont soumises les officines. Une offre désormais généreuse pour répondre à une demande cependant limitée, contrainte par une législation rigoureuse.
L'outil informatique a trouvé sa place sur la paillasse

L'outil informatique a trouvé sa place sur la paillasse
Crédit photo : dr

CE N’A PAS ÉTÉ FACILE pour l’informatique de coller à l’histoire chaotique de la préparation officinale. Longtemps, celle-ci a été empirique, au point que les pharmaciens, en l’absence de texte, ont fini par en produire un sur la base des bonnes pratiques. « Ce texte, conçu par des pharmaciens et des universitaires est tombé dans les oubliettes », se souvient Didier le Bail, titulaire de la pharmacie des Quatre chemins, à Grasse dans les Alpes Maritimes, et lui-même préparateur.

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