CE N’A PAS ÉTÉ FACILE pour l’informatique de coller à l’histoire chaotique de la préparation officinale. Longtemps, celle-ci a été empirique, au point que les pharmaciens, en l’absence de texte, ont fini par en produire un sur la base des bonnes pratiques. « Ce texte, conçu par des pharmaciens et des universitaires est tombé dans les oubliettes », se souvient Didier le Bail, titulaire de la pharmacie des Quatre chemins, à Grasse dans les Alpes Maritimes, et lui-même préparateur.
Place de l’ordinateur dans le préparatoire
La gestion des préparations à portée de souris
Publié le 25/06/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La publication des bonnes pratiques de préparations officinales a dynamisé l’offre de logiciels, jusque-là cantonnée dans des limites très étroites. Les deux acteurs principaux, la Cooper et Fagron, ne sont pas des éditeurs spécialisés dans la gestion des officines mais sont partis prenante du monde des préparations. Pharmagest, avec CIP, propose toujours un module dédié et Isipharm a adapté son logiciel Leo afin de répondre à certaines des obligations auxquelles sont soumises les officines. Une offre désormais généreuse pour répondre à une demande cependant limitée, contrainte par une législation rigoureuse.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aux États-Unis
La FDA propose de retirer Tavneos du marché
Stéatose hépatique non-alcoolique
MASH : la HAS favorable au remboursement du resmétirom, sous conditions
Nouveau médicament
Un premier vaccin ARNm combiné grippe/Covid validé par l’Europe
Décision de police sanitaire
Vitamine A Dulcis : AbbVie sanctionné pour une mauvaise gestion des ruptures