Une étude sur la résistance de certaines marques aux génériques

Gros plan sur des substitutions sensibles  Abonné

Publié le 17/06/2010
Pourquoi certaines molécules sont-elles plus difficiles à substituer que d’autres? Pour répondre à cette question, la société Smart Pharma Consulting a mené l’enquête auprès de pharmaciens titulaires. Analyses et commentaires.
(1) produits non encore génériqués ; (2) Indiqué dans la maladie d'Alzheimer ; (3) Immunosuppresseur

(1) produits non encore génériqués ; (2) Indiqué dans la maladie d'Alzheimer ; (3) Immunosuppresseur
Crédit photo : Source : 2tude Smart Pharma Consulting auprès de 50 pharmaciens d'officine (avril 2010)

(1) Amlodipine (Amlor), pravastatine (Elisor/Vasten), simvastatine (Zocor/Lodalés) et venlafaxine...

(1) Amlodipine (Amlor), pravastatine (Elisor/Vasten), simvastatine (Zocor/Lodalés) et venlafaxine...
Crédit photo : Source : GRES, analyses Smart Pharma Consulting

LE TAUX de pénétration des génériques avoisine aujourd’hui les 80 %. Toutefois, il existe des disparités importantes entre les molécules. La société de conseil Smart Pharma Consulting, a cherché à comprendre les raisons de la résistance de certains princeps à la concurrence des génériques. Pour y parvenir, elle a interrogé des pharmaciens d’officine*, autour des cas particuliers de la rispéridone (Risperdal), du fentanyl (Durogesic) et de la buprénorphine (Subutex). Trois médicaments indiqués dans des pathologies complexes et/ou sévères.

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