Un mot qui passe mal en Italie

Générique et sémantique

Publié le 26/05/2014

Le pharmacologue Silvio Garattini vient de jeter un pavé dans la mare en attribuant la méfiance des Italiens à l’égard des génériques à un problème de sémantique.

LA MÉFIANCE des Italiens, ou pour le moins d’une partie de la population, à l’égard des génériques s’expliquerait par un problème de sémantique. C’est du moins l’avis de Silvio Garattini, pharmacologue et directeur de l’institut pharmacologique Mario Negri à Milan. « En italien, l’adjectif générique a une connotation négative », estime Silvio Garattini.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 11€60/mois

(résiliable à tout moment)