Utilisation abusive de la mention « non substituable »

Des médecins appelés à s’expliquer  Abonné

Publié le 06/11/2014
Tandis que le gouvernement souhaite relancer le marché des génériques, l’assurance-maladie poursuit sa chasse aux prescripteurs qu’elle juge gros utilisateur de la mention « non substituable ». L’un d’entre eux, exerçant dans l’Oise, est appelé à justifier plus de 900 de ses prescriptions ordonnant au pharmacien de ne pas substituer.

POUR les pouvoirs publics, générique est synonyme d’économies. Les obstacles au développement de ces médicaments sont donc, en général, mal vus. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, souhaite d’ailleurs mettre en place un nouveau plan d’action pour redonner un coup de fouet au marché (« le Quotidien » du 23 octobre).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte