Gestion des préparations à l’officine

Des investissements de plus en plus ciblés  Abonné

Publié le 27/09/2012
Bien que le préparatoire soit potentiellement un facteur de développement, les nombreux freins à cette activité en font plus ou moins un marché de niche. L’offre s’en ressent : moins d’acteurs, des prix plus élevés, et des investissements de plus en plus ciblés. Résultat, l’innovation vise surtout les équipements des sous-traitants en préparatoire, en vue d’améliorer la sécurité et la performance de leurs outils au-delà du simple respect des bonnes pratiques de préparation. L’automatisation progresse, même si elle se heurte à la difficulté de pouvoir tout peser, poudres et liquides ne sont pas évidents à évaluer.

CELA pourrait être un marché d’avenir. Selon La Cooper, ils seraient presque 8 000 pharmaciens à réaliser des préparations à un titre ou à un autre, un chiffre non négligeable. Car la pratique de la préparation peut être envisagée comme l’une des voies de développement pour l’officine, à l’heure où celle-ci cherche à mieux se positionner confrontée à la baisse des marges et aux déremboursements de médicaments.

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