Substitution

Biosimilaire et dispositif associé  Abonné

Publié le 31/10/2019

Opposé au droit de substitution biosimilaire par le pharmacien d’officine, Alain Olympie, directeur de l’Association François Aupetit (AFA), pointe la problématique de l’adalimumab. « Aujourd’hui il y a sept biosimilaires d’adalimumab et d’autres doivent encore arriver sur le marché. Tous sont associés à un dispositif médical différent. Lors de la prescription hospitalière, le patient bénéficie d’une formation à l’auto-administration, il y a donc une phase d’apprentissage. Le risque est qu’on ne me donne pas toujours le même biosimilaire à l’officine.

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