Baisses de prix, menaces de faillites

Traitement de choc pour les pharmacies italiennes  Abonné

Publié le 10/06/2010
Dans d’autres pays européens, la pharmacie n’est pas épargnée par la crise et par les mesures de rigueur. Ainsi, en Italie. Face à l’intensité sans précédent de la cure d’austérité concoctée par le ministre italien du Trésor, Giulio Tremonti, pour éviter que la péninsule ne soit contaminée par la crise grecque, les Italiens déterrent la hache de guerre. Tandis que les syndicats lancent un appel à la grève générale, les pharmaciens, largement touchés par la politique de rigueur, parlent de « mesures assassines ».

FEDERFARMA, la fédération des pharmaciens qui regroupe 17 000 officines, et Assogenerici, la fédération de l’industrie du générique (51 entreprises avec un chiffre d’affaires global de 1,65 milliard d’euros en 2009), ont organisé deux conférences de presse pour critiquer les mesures publiées jeudi dernier au « Journal officiel » italien. Des mesures inscrites dans l’article 11 du programme budgétaire 2011-2012, rebaptisé « contrôle des dépenses sanitaires », qui imposent une baisse de 3,65 % du prix des médicaments remboursés par la Sécurité sociale, et de 12 % de celui des génériques.

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