Questions autour d’un rachat

Teva et ratiopharm : un labo, deux marques

Publié le 11/10/2010
Finalisé le 10 août dernier, le rachat de ratiopharm par Teva n’entraînera pas la disparition de l’une ou l’autre des deux marques. Dans un entretien avec « le Quotidien », Hubert Olivier, qui préside la nouvelle entité, explique pourquoi il a préféré jouer la complémentarité de gamme en conservant les deux marques. Avec 560 présentations, Teva/ratiopharm propose désormais l’offre la plus large du marché générique. Hubert Olivier en profite pour appeler les pouvoirs publics à une relance du générique en France et ne cache pas son inquiétude face à une éventuelle mise en place de TFR.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Quel est l’enjeu de la fusion entre Teva et ratiopharm ?

HUBERT OLIVIER.- Avant tout, au niveau français, un enjeu de complémentarité. Nous avons la chance d’avoir deux entreprises parfaitement complémentaires. Ma priorité a été de faire en sorte que, dès le 1er octobre, nous puissions apporter à tous les clients des deux entreprises cette complémentarité.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte