L’enregistrement individuel suscite l’inquiétude

Remue-ménage dans l’homéopathie  Abonné

Publié le 12/09/2013
L’enregistrement des médicaments homéopathique est désormais obligatoire auprès de l’Agence nationale du médicament (ANSM). Mais la disparition de certaines souches et dilutions inquiète les médecins et les pharmaciens homéopathes.
La disparition de certaines souches et dilutions inquiète les médecins et les pharmaciens...

La disparition de certaines souches et dilutions inquiète les médecins et les pharmaciens...
Crédit photo : S Toubon

DEPUIS une directive européenne de 1994, les États membres sont tenus de réévaluer les autorisations de mise sur le marché de leurs médicaments, y compris homéopathiques. Auparavant, les 1 163 souches autorisées et remboursables bénéficiaient d’un enregistrement global. Désormais, elles doivent être enregistrées souche par souche. Depuis la fin de l’année dernière, l’Agence nationale du médicament (ANSM) a commencé les enregistrements homéopathiques (EH). Le laboratoire Boiron a par exemple soumis près de 900 dossiers jusqu’à présent.

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