DEPUIS une directive européenne de 1994, les États membres sont tenus de réévaluer les autorisations de mise sur le marché de leurs médicaments, y compris homéopathiques. Auparavant, les 1 163 souches autorisées et remboursables bénéficiaient d’un enregistrement global. Désormais, elles doivent être enregistrées souche par souche. Depuis la fin de l’année dernière, l’Agence nationale du médicament (ANSM) a commencé les enregistrements homéopathiques (EH). Le laboratoire Boiron a par exemple soumis près de 900 dossiers jusqu’à présent.
L’enregistrement individuel suscite l’inquiétude
Remue-ménage dans l’homéopathie
Publié le 12/09/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’enregistrement des médicaments homéopathique est désormais obligatoire auprès de l’Agence nationale du médicament (ANSM). Mais la disparition de certaines souches et dilutions inquiète les médecins et les pharmaciens homéopathes.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Direction générale de l’alimentation
Compléments alimentaires au CBD : retrait obligatoire des rayons
Cannabidiol alimentaire
Compléments alimentaires à base de CBD : préparez-vous à des contrôles
Valbiotis Plus Ménopause et périménopause
Crème éclat anti taches de Krème