Les solutions d’un génériqueur

Publié le 31/01/2011
Hubert Olivier, Président de Teva et Ratiopharm et Vice-Président chargé des Affaires réglementaires au GEMME, nous livre son analyse sur la situation actuelle de baisse du taux de substitution et les facteurs impliqués.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Quel est habituellement le mode d’évolution faisant suite au lancement d’un nouveau générique ?

HUBERT OLIVIER.- Le schéma observé habituellement est un taux de substitution de l’ordre de 50 % à 6 mois et de 70 à 80 % à 12 mois. C’est ce qui a été observé, par exemple, pour un certain nombre de lancements en 2008 et 2009, concernant notamment la venlafaxine, le pantoprazole et l’indapamide.

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