Remise en cause de l’évaluation du médicament

Le patron de l’Agence joue la transparence  Abonné

Publié le 13/01/2011
Pas un jour sans que l’affaire du Mediator ne fasse les gros titres des médias. Au-delà de ce médicament, c’est tout le système d’évaluation et la responsabilité des autorités de santé qui sont mises en cause. Dans un entretien exclusif avec « le Quotidien », Jean Marimbert, directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), répond précisément aux accusations de défaillances des autorités d’enregistrement du médicament. Experts et conflits d’intérêt, insuffisance de la pharmacovigilance, lenteur supposée des décisions : il n’élude aucune question. Une interview événement, à quelques jours de la remise du rapport très attendu de l’IGAS*.
JEAN MARIMBERT AFSSAPS AGENCE FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE - ...

JEAN MARIMBERT AFSSAPS AGENCE FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE - ...
Crédit photo : S TOUBON

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - L’affaire Mediator met en cause, aux yeux de certains, le système d’évaluation des médicaments, en particulier l’indépendance des experts et les pressions subies par l’AFSSAPS. Comment garantit-on la « juste évaluation » et la « juste réévaluation » des médicaments en France ?

JEAN MARIMBERT. - Pour se donner toutes les chances d’une « juste évaluation », il faut jouer sur la compétence, l’indépendance du processus et la transparence.

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