Premier procès du Lévothyrox

Le juge toulousain « se transporte » à la pharmacie  Abonné

Publié le 13/11/2017
Saisi en référés par des patients qui réclamaient que le Laboratoire Merck fournisse d’urgence l’ancienne formule du Lévothyrox, le président du tribunal de grande instance n’a pas hésité à vérifier de visu l’absence du produit, dans l’officine la plus proche.

La première audience civile de l’affaire du Lévothyrox s’est tenue au tribunal de Toulouse, le 8 novembre, dans une ambiance mouvementée. En effet, souhaitant confronter les déclarations de Me Antoine Robert, avocat du Laboratoire Merck qui affirmait, contrairement aux patients, que l’Euthyrox, équivalent du Lévothyrox dans son ancienne formule, était disponible sur le marché et en nombre suffisant, le président du tribunal a suspendu la séance pour « se transporter » dans la pharmacie la plus proche.

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