« TOUTE NOUVELLE mesure de réduction des dépenses de santé doit faire l’objet, au préalable, d’une étude d’impact analysant ses conséquences en termes d’emploi, d’investissement et de recherche », affirme le G5. Ce groupe d’entreprises pharmaceutiques dont les centres de décision se trouvent en France (Ipsen, Pierre-Fabre, sanofi-aventis, Servier et le LFB) s’associe ainsi à la « politique légitime de redressement des finances publiques » mais s’inquiète de certaines mesures envisagées.
Maîtrise des déficits publics et enjeux industriels
Le G5 fait les comptes
Publié le 15/11/2010
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Dans un contexte de redressement des finances publiques et des mesures associées, les laboratoires pharmaceutiques du G5 appellent à la prise en compte des enjeux industriels afin de ne pas affaiblir les entreprises du médicament stratégiques pour la France.
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