Vincent Cotard dresse le bilan de son mandat à l’AFIPA

Défendre les valeurs ajoutées de l’officine  Abonné

Publié le 14/06/2011
Après avoir passé près de quatre ans à la tête de l’Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable (AFIPA), Vincent Cotard dresse le bilan de son mandat et revient sur les évolutions qui ont marqué la vie de la médication officinale ces dernières années. Appelé à d’autres fonctions au sein de son laboratoire, Vincent Cotard présidera en juillet prochain la filiale Australie/Nouvelle-Zélande de GlaxoSmithkline Consumer Healthcare.
Le libre accès n’empêche pas le conseil

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Crédit photo : S TOUBON

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Quel bilan tirez-vous de votre mandat à la tête de l’AFIPA ?

VINCENT COTARD.- Au-delà de mon propre bilan, j’estime que c’est le bilan de la médication officinale qui a été positif. Elle est désormais au cœur de nombreux débats, jusqu’aux très actuelles Assises du médicament. Indéniablement, l’automédication occupe aujourd’hui une place dans le système de santé plus importante qu’hier.

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