Médicaments contrefaits

Comment Sanofi maintient un haut niveau de vigilance

Publié le 19/05/2014
Alors que la France s’apprête à ratifier la Convention Medicrime, un traité international qui pénalise production, distribution et vente de médicaments contrefaits, Sanofi fait le point sur le travail de son laboratoire anti-contrefaçon. De mieux en mieux imités, boîtes et médicaments sont passés au crible par des experts qui transmettent leurs analyses aux forces de l’ordre. Face à des truands de plus en plus doués, la lutte s’organise.

CRÉÉ EN 2008, le laboratoire central d’analyse des contrefaçons (LCAC) de Sanofi est un pionnier du genre. Installé sur 600 m2 du site de Tours qu’il partage avec une unité de production pharmaceutique de formes solides orales, le LCAC complète le travail de la cellule de coordination centrale qui regroupe les experts internes concernés par le médicament falsifié.

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