LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Que pensez-vous du programme de libéralisation des pharmacies du gouvernement Monti ?
MASSIMO SCACCABAROZZI.- Je suis d’accord sur le principe, mais les libéralisations ne doivent pas être faites n’importe comment. Certaines normes sont inutiles, comme celle qui oblige les médecins de famille à indiquer sur l’ordonnance : « médicament remplaçable par un équivalent générique ». C’est dire au patient que son traitement est lié au prix du médicament et obliger les praticiens et les pharmaciens à prescrire et vendre seulement les génériques.
Obésité
Le premier comprimé contre l'obésité disponible début novembre
Collecte des Dasri
Encore un effort pour la boîte violette
ANSM
Quétiapine : un retour aux préparations magistrales pour la spécialité 50 mg
Parapharmacie
Substances dangereuses dans les cosmétiques : les industriels pourront demander une dérogation