Un test sanguin pour le syndrome de fatigue chronique

Un biomarqueur diagnostique et une plateforme de criblage pharmacologique  Abonné

Par
Publié le 13/05/2019
Des chercheurs ont développé un test sanguin pouvant diagnostiquer le syndrome de fatigue chronique, demeuré jusqu’ici sans test fiable. Ce dispositif nanoélectronique, encore en phase pilote, repose sur la réponse des cellules immunitaires au stress hyperosmotique. Ce test pourrait aussi être utilisé pour développer  une plateforme de dépistage médicamenteux.
PRISE SANG

PRISE SANG
Crédit photo : R. Esfandyarpour

Le syndrome de fatigue chronique (SFC), ou encéphalomyélite myalgique (EM), affecterait jusqu’à 17 voire 24 millions de personnes dans le monde. Ce syndrome, caractérisé par un état de fatigue durable extrêmement intense, pourrait être déclenché par une combinaison de facteurs incluant un stress majeur dans la vie, des infections virales (EBV, HHV-6/7, cytomégalovirus, entérovirus) ou bactériennes (brucellose, mycoplasmes), des déficits nutritionnels, une exposition aux toxines, des troubles du système immunitaire et une susceptibilité génétique.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte