Visant à réduire la morbidité et la mortalité liées à la progression de la maladie vers le stade de Sida, le traitement antirétroviral doit rendre et maintenir la charge virale indétectable (< 50 copies/mL en 6 à 12 mois selon le cas, pour limiter le risque d’émergence de résistance) et normaliser le statut immunitaire (CD4 > 500/mm3). Poursuivi indéfiniment en l’absence de solution curative, il réalise nécessairement un compromis entre efficacité, tolérance clinique et biologique (à court, moyen et long termes) et maintien de la qualité de vie.
Traitement antirétroviral
Publié le 06/02/2017
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