Rémunération, missions, réseau…

Que veut le gouvernement pour la pharmacie ?  Abonné

Publié le 03/10/2013
Après plusieurs mois d’attente, les syndicats d’officinaux ont enfin été reçus par le directeur de cabinet de Marisol Touraine. Une nouvelle rencontre devrait avoir lieu dans les prochains jours. En manque de visibilité, la profession attend des règles claires pour les années à venir. Pour l’heure, « le Quotidien » tente de décrypter les orientations que pourrait prendre le gouvernement pour la pharmacie d’officine.
Les pharmaciens demandent davantage de visibilité de la part de la ministre de la Santé, Marisol...

Les pharmaciens demandent davantage de visibilité de la part de la ministre de la Santé, Marisol...
Crédit photo : S TOUBON

LES PHARMACIENS doutent parfois des intentions du gouvernement à leur encontre. D’un côté, il insiste sur le rôle essentiel du conseil pharmaceutique, de l’autre il autorise le commerce à distance. Un jour il encourage des nouvelles missions du pharmacien dans le suivi des patients et la prévention ; le lendemain, il se dit favorable à la vente des tests de grossesse dans les supermarchés. Afin d’y voir un peu plus clair dans la politique officinale engagée par l’équipe de Jean-Marc Ayrault, « le Quotidien » a analysé ses récentes prises de position en la matière.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte